Alors que la commission électorale a officiellement bouclé le processus de dépôt des candidatures à la présidence de la Fédération Gabonaise de Football depuis le 3 avril dernier, tous les regards se tournent désormais vers Mouila, ville du scrutin.
Sans être responsable du rejet des dossiers de ses adversaires, Pierre Alain MOUNGUENGUI poursuit, dans la discrétion, le peaufinage de son projet, axé sur la consolidation des acquis. Une démarche qui traduit la volonté d’un homme résolument tourné vers une nouvelle dynamique gouvernance.
Sa liste marquée par l’intégration de nouvelles figures, témoigne également d’une ouverture et d’un renouvellement stratégique. Sur le terrain, les soutiens semblent se confirmer. Interrogés, plusieurs acteurs du football justifient leur choix sans détour: « c’est le choix de la responsabilité. Son expérience et son expertise ont fait la différence face à d’autres profils ».
D’autres évoquent un choix de prudence, préférant confier les rênes de l’institution à un dirigeant aguerri plutôt qu’à des profils jugés inexpérimentés dans la gestion de haut niveau.
Dans ce contexte, Pierre Alain Mounguengui apparaît aujourd’hui largement plébiscité et se dirige vers une victoire qui semble à portée de main. Mais en matière électorale, la prudence reste de mise: aucune issue n’est jamais acquise.
Conscient de cet impératif, le Président sortant continue d’occuper le terrain, au plus près de son électorat. Une stratégie aux antipodes de celle de ses anciens adversaires, davantage actifs dans la contestation et les attaques publiques que dans la mobilisation de fond.


