Le verdict est tombé. Après expiration du délai de recours fixé par la Commission électorale, une seule candidature reste debout : celle de Pierre Alain Mounguengui.
Aucun adversaire n’a réussi à franchir l’obstacle administratif. Résultat : une élection sans suspense, déjà pliée avant même le scrutin.
Ce scénario n’a rien d’un hasard. Pendant que certains multipliaient les sorties sur les réseaux sociaux, Mounguengui, lui, peaufinait méthodiquement son dossier. Une stratégie payante : un dossier irréprochable, validé sans contestation.
𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞 : 𝐮𝐧 𝐛𝐨𝐮𝐥𝐞𝐯𝐚𝐫𝐝 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞.
Sauf improbable retournement de situation, Mouila ne sera qu’une formalité. Pierre Alain Mounguengui s’avance seul… et déjà vainqueur.


