𝗦𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 : 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗔𝗹𝗮𝗶𝗻 𝗠𝗼𝘂𝗻𝗴𝘂𝗲𝗻𝗴𝘂𝗶, 𝗹’𝗮𝗿𝗯𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗯â𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻

À 𝗹𝗮 𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹é𝗲 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹𝗲 é𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙é𝗱é𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗕é𝗻𝗶𝗻𝗼𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗙𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 (𝗙𝗕𝗙), 𝗽𝗿é𝘃𝘂𝗲 𝗰𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗱𝗶 𝟮𝟱 𝗮𝗼û𝘁, 𝗹𝗮 𝗖𝗼𝗻𝗳é𝗱é𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗙𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 (𝗖𝗔𝗙) 𝗮 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗽𝗲𝗿𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝘀𝗰𝗿𝘂𝘁𝗶𝗻 à 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘁é 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮î𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝘂𝗹𝗶è𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗼𝘂𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻, 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲-𝗔𝗹𝗮𝗶𝗻 𝗠𝗼𝘂𝗻𝗴𝘂𝗲𝗻𝗴𝘂𝗶, 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀𝗶è𝗺𝗲 𝘃𝗶𝗰𝗲-𝗽𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲.

Le choix du dirigeant gabonais ne semble rien devoir au hasard. À la tête de la délégation mandatée par la CAF, il sera accompagné de Sacré Guébaé, Conseiller Juridique de la Confédération en charge des questions de conformité et de réglementation, ainsi que de Philippe Tcheré, Directeur Exécutif de l’Union des Fédérations Ouest-Africaines de Football, Zone B (UFOAB).

Bien plus qu’une dimension strictement institutionnelle de cette mission, la désignation de Pierre-Alain Mounguengui apparaît comme un signal de confiance adressé à un homme dont le parcours dans le football africain est marqué par l’expérience, la maîtrise des dossiers sensibles et une connaissance approfondie des mécanismes de gouvernance du sport-roi.

Une carte de la sagesse et de l’expérience

Dans un contexte électoral où les équilibres peuvent parfois être fragiles et où les rivalités sont susceptibles de s’exprimer avec intensité, la CAF semble avoir privilégié la sagesse, le dialogue et l’expérience.

Pierre-Alain Mounguengui dispose, à cet égard, d’un profil particulièrement adapté. Dirigeant expérimenté, rompu aux responsabilités nationales et continentales, le Gabonais s’est construit au fil des années une réputation d’homme capable d’écouter, de rapprocher les positions et de rechercher des solutions lorsque les intérêts peuvent paraître difficilement conciliables.

C’est précisément cette capacité à prévenir les tensions, désamorcer les conflits et favoriser le consensus, qui donne une portée particulière à sa présence à Cotonou.

La mission qui lui est confiée ne consiste donc pas à se substituer aux instances béninoises, mais à veiller, au nom de la CAF, à ce que le processus électoral se déroule conformément aux textes et dans un climat propice à la sérénité.

Pour la CAF, le rendez-vous béninois constitue une nouvelle étape dans la consolidation de la gouvernance du football sur le continent. La présence d’une délégation conduite par son troisième vice-président traduit ainsi la volonté de l’instance de porter une attention particulière au bon déroulement de cette échéance.

Dans ce dispositif, le profil de Mounguengui prend tout son sens. Son parcours, son expérience des responsabilités et son ambition affichée de voir aboutir avec succès les missions qui lui sont confiées constituent autant d’atouts pour aborder une échéance électorale qui appelle à la fois fermeté sur les principes et souplesse dans le dialogue.


Sa longue expérience du football et sa connaissance des hommes et des institutions lui confèrent également cette capacité à lire les situations au-delà des apparences, à privilégier le dialogue lorsqu’il est possible et à rappeler le cadre lorsque cela s’avère nécessaire.

À Cotonou la capitale du Bénin, Pierre-Alain Mounguengui devra donc incarner la position de la CAF tout en accompagnant un processus qui appartient d’abord à la famille du football béninois.

Une posture d’équilibre qui correspond à l’image d’un dirigeant dont l’expérience et la capacité de médiation sont devenues des marqueurs forts du parcours dans le football africain.

À travers cette désignation, la CAF semble ainsi avoir choisi plus qu’un simple superviseur, notamment un homme d’expérience, de dialogue et de responsabilité, capable de transformer une mission institutionnelle en véritable levier d’apaisement et de réussite.

L’enjeu, ce mardi 25 août, sera de permettre au football béninois d’ouvrir une nouvelle page dans un esprit de responsabilité, de respect des règles et de rassemblement. Et pour accompagner cette étape, la CAF a placé sa confiance dans une figure gabonaise dont le parcours, l’expérience et le sens du compromis constituent aujourd’hui des cartes majeures, pour que le football béninois aille de l’avant.

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